Lorsque j'ai eu l'âge de marcher, voire de courir dans la propriété de mes grand-parents près de Bordeaux, je n'ai eu de cesse de suivre les conseils de Marie, la cuisinière, qui me racontait que, pour attraper les oiseaux, il fallait leur jeter du sel sur la queue. Cela ne marchait pas. Il y avait toujours une bonne raison, un détail de la technique, que je n'avais pas parfaitement mis en œuvre, qui faisait que mes chasses restaient infructueuses. Mais, je ne me décourageais jamais. Plus tard, j'ai eu une fronde puis un arc, fabriqués par son mari le menuisier. Mais ce n'était guère plus efficace. A peu près au même âge, mon grand-père, qui était maître d'équipage, me mit à cheval. A l'âge des chevaux de bois, je chassais déjà à cheval, monté sur un poney irlandais, dans l'immensité de la forêt des Landes. A 14 ans, je ne suivais plus la chasse, je chassais réellement, trompe autour du cou, faisant les grands devants ou le pied pour aider à relever un défaut. Bon sang ne saurait mentir. Aucun hasard donc, si mes premières peintures aient été des "trophées de chasse", mon premier véritable tableau ait eu comme thème la vénerie et que, si je prends ma plume pour écrire, mes contes soient essentiellement des récits de chasse.

 

 

Chasses à la Bécasse
le Bécassier des villes - Caricature de "parisien" tireur mais pas chasseur
Chiens de Bécassiers - une chasse à la bécasse vue par les chiens le jeune labrador et le chien d'arrêt
Bécasses en négatif le labrador retriever peut être un magnifique chien d'arrêt.
Premières bécasses de l'automne premières mordorées de saison
Les 3 pairons Jour de passage, quand les bécasses abondent
L'introuvable bécasse
 
Chasse à la Bécassine
"A la billebaude" un brin de poésie, une journée de chasse en Baie de Seine
"Ouverture à la bécassine" Aout 2004
 
Chateaux de sable

Si vous ne connaissez pas encore mes portraits et tableaux de chiens,
visitez le Musée consacré à ces aquarelles hyper-réalistes
et suivez la visite guidée qui raconte leur histoire avec un certain humour