Assis à sa table de travail,
.... il rêvait.
Une mine de crayon soulignait parfois
sa pensée et l'on pouvait deviner
dans une courbe pleine, le galbe d'un sein.
Longuement, le crayon, comme du bout du
doigt, en caressait le contour, accentuant
l'ombre, jouant de la lumière.
Au fil de ses pensées, le sein semblait
prendre vie. Il devenait plus ferme. Et
sous ses doigts d'artiste, le téton s'érigeait.
L'aréole plus sombre semblait se
contracter, et, passage après passage, prenait plus de matière.
La finesse de ses traits, la douceur de
sa main, les petites touches, à
peine esquissées, réussissaient le miracle.
Le tétin vibrait... Le sein se tendait
vers les frôlements de sa mine.
Reflétée dans ses yeux rêveurs,
la poitrine se soulevait, haletante.
Ecartant le crayon, Il dessina du doigt..
et de l'intérieur du pouce, accentua
le galbe.
Plus il estompait les traits, plus ils
prenaient vie.
Le poids de cette chair, tendre et ferme
à la fois,
les frissons, qu'il faisait naître
sous la pulpe de ses doigts, se prolongeaient
en lui, au plus chaud de son ventre.
Il croisa les jambes, emprisonnant son
sexe entre ses cuisses.
Contractant ses muscles au gré de
son désir, il provoquait des ondes vibrantes, qui
irradiaient tout son corps.
Les yeux mi-clos, tout entier à
sa double caresse, il malaxait le sein
et son vit à la fois.
Ses caresses devinrent vite appuyées.
Sous ses doigts, le sein vibrait désormais de façon continue
et leur souffle à tous deux, se
faisaient plus courts.
Ses cuisses tétanisées vivaient
leur propre vie, attentives seulement à la mélodie des
sens.
A un feulement rauque répondit bientôt
un long rugissement.
Un feu d'artifice de couleurs éclata
dans ses yeux, traits de feu, explosion d'un plaisir déchirant...
Ses doigts se crispèrent et il griffa de
ses ongles le tétin de papier.
Quand il rouvrit les yeux, le beau
sein, tout à l'heure, rond et ferme, s'était assoupi.
Le tétin amolli pointait à
peine de l'aréole élargie.
Sur la table, son crayon à la mine
brisée,
baignait dans une large tache d'encre qui
coulait de l'encrier renversé.
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hum ! hum
! .... hum !! hum !! Je n'aurais pas du ... sans doute !
Mais je vous avais prévenue que ce n'était pas à
mettre entre toutes les mains
Vous voyez
pourquoi je ne croque pas de nus ! Je redoute d'être trop souvent
victime du syndrome de Pygmalion ...
C'est fou
mon budget de crayon ... ;-)
Quant à l'encre,
je ne vous en parle même pas !!!